Mon secret ? Je suis coachée !

Date de publication : 23.02.2023

Salut salut ! Tu commences un peu à me connaître, maintenant !
Enfin… j’espère !

J’espère que le pseudo Meuh t’est maintenant un peu plus familier et que tu attends avec impatience chacune de mes nouvelles publications, plus que le père Noël et plus que ta paie du mois, ahah ! 

Bon, je m’emballe un peu beaucoup, là…

N’empêche que, maintenant que tu as lu quelques-uns de mes écrits (si ce n’est pas le cas, qu’est-ce que tu attends, vas-y vite !), je me sens plus à l’aise pour enfin t’avouer un petit secret.

Je pense que c’est le moment.

J’ai envie de te le chuchoter à l’oreille depuis bien longtemps déjà.
Alors… mon secret… le voici.

Tu as peut-être vu que mes écrits respirent la positive attitude (en tout cas, c’est ce que j’essaie de faire) ! Tu as, j’espère, remarqué que le plus important pour moi, c’est de te répéter encore et encore et encore de PRENDRE SOIN DE TOI.

Il y a quelques semaines, une étude vétérinaire française a révélé des résultats déjà bien connus de tous et pourtant toujours aussi effrayants : le mal-être vétérinaire est là et est bien installé. Le taux de suicide est 4 fois plus élevé chez les vétos que dans les autres professions. Il est même plus élevé que chez les médecins.

C’est INQUIETANT. VRAIMENT. 

Quand est-ce que l’on commencera à prendre soin de nous-même ? Qu’est-ce qu’on attend ?
Je me pose la question autant que je te la pose.

Pendant un moment, je faisais partie de celles et ceux qui fonçaient, tête plongée dans le guidon, visant toujours plus de Rapidité, d’Efficacité et de Rentabilité. Je travaillais sans jamais m’arrêter, sans jamais déconnecter. Le travail s’immisçait jusque dans mes rêves. Je parlais, mangeais, dormais
boulot et c’était bien loin de me convenir.

Je fonçais vers quoi, au fait ? Le bonheur ?

Je ne risquais vraiment pas d’y arriver. J’allais plutôt droit dans le mur.
Et j’ai fini par le faire.

Je vous ai raconté une fois, ma reconversion réussie, mes victoires. Je vous ai raconté mes trucs et astuces pour gérer euthanasies et autres cas compliqués.

Dans ces écrits, tout pourrait paraître facile. Tout pourrait paraître rose et couler de source.
Facile à dire, hein, mais le faire, c’est autre chose !

J’ai cette image en tête : je regarde une danseuse étoile virevolter de part et d’autre de la scène. Les mouvements s’enchaînent parfaitement, on croirait presque que c’est simple. Et pourtant, je peux très bien imaginer les heures et les heures d’entraînement, de courbature, de galère pour en arriver
là.

C’est tout pareil avec ces textes. 
Avant de vous écrire, je me suis d’abord prise le mur.
Un burnout.
Une dépression.
Un traitement antidépresseur.
Des pleurs, des pleurs et encore des pleurs.
Des envies suicidaires, même, parfois.

Je me suis prise le mur un an après avoir commencé à travailler. La déception est venue si vite et a émietté mon rêve d’enfant.
Je me suis prise le mur et contrairement à Harry Potter qui l’a traversé tranquillement, je me le suis pris en pleine face, avec douleur. 

C’est seulement après que je me suis relevée et que j’ai fini par, petit à petit, voir la magie qu’il y a derrière.

Pourquoi je t’avoue tout ça ?

Parce que je sais que je ne suis pas la seule. Les chiffres le prouvent.
Le mal-être vétérinaire est là.
Et j’aimerais bouger ça.
J’aimerais donc te rappeler que de prendre soin de toi est primordial (oui oui, je radote, appelle-moi
Mamie Meuh la radoteuse, si ça te dit !).
J’aimerais te rappeler de prendre soin de toi avant les animaux. Avant les client·es. Avant tes ami·es.
Avant ton ou ta conjoint·e. Avant ta famille. Et même avant… tes enfants.
Dans un avion, ne met-on pas d’abord le masque à oxygène à soi-même avant d’aider les autres ?

Si tous les vétérinaires finissent par être malheureux au point de ne plus réussir à exercer, qui soignera alors nos chers animaux ?

Ça suffit de souffrir et de continuer de le faire sous prétexte que nous faisons un métier passion et que donc nous en acceptons toutes les conséquences. Vous ne trouvez pas ??
Bref.
Cette histoire de masque à oxygène ne vient pas de moi.
Elle vient de ma coache.
Voilà donc mon secret. L’accompagnement.
Cela a été pour moi un premier pas pour aller mieux. 

Si tu en ressens le besoin, te faire accompagner, c’est possible ! Ça n’est pas honteux. Je l’ai été et le suis encore. Et je te le dis aujourd’hui avec fierté, oh que oui !!
C’est notamment grâce à ça que maintenant, la plupart du temps, je suis tellement remplie de joie de vivre que ça déborde !!!
Parfois, le contexte fait que, avancer tout·e seul·e, c’est compliqué. Se faire aider permet alors d’aller plus vite, plus loin, plus en profondeur et de travailler sur soi pour être, ou du moins approcher, le « soi » qui nous convient.

L’accompagnement est, à mes yeux, un accélérateur vers le « mieux-être ».
Suivre une thérapie chez un·e psychologue ou un·e psychiatre est une possibilité.

Le coaching en est une autre.
Celle-ci est moins connue.
Pourtant, elle est si merveilleuse que c’était obligé que je t’en parle !!!
Et au fait, qu’est-ce que c’est ?
Un·e coach·e, c’est quelqu’un avec qui tu tisses petit à petit un lien de confiance afin qu’iel t’aide à avancer dans tes objectifs personnels et/ou professionnels.
C’est quelqu’un qui peut écouter tout, tes pensées, tes croyances, tes envies, sans te juger, autant qu’un·e psychologue et avec la même confidentialité. Un·e coache ne va cependant pas aller interpréter tes rêves et tes paroles et les relier à ton enfance.

« Si tu n’aimes pas la langue de bœuf, est-ce que ce n’est pas parce que, au fond, ça te rappelle ta relation compliquée avec ta mère ? » Non mais whaaaat ?
Bien sûr, loin de moi l’idée de critiquer les suivis psychologiques ! J’en suis d’ailleurs un en parallèle et j’adore ma psychologue !
Un·e coach·e va agir différemment. Iel se focalise sur tes ressentis dans le présent et voit ce que tu peux faire, là, maintenant, pour changer ce qui ne te convient plus.

« Et là, maintenant, comment tu te sens ? »
Je parle de « bien-être » mais au final, c’est quoi ? C’est là que ça devient magique. Tu auras l’occasion de t’en faire ta propre définition, car elle est propre à toi-même. Le ou la coach·e s’adaptera ainsi à ta définition et t’aidera à aller vers ce qui te convient à TOI, ni plus ni moins. Et si tu
ne sais pas encore ce qui te convient le mieux, le coaching va aussi t’aider à le découvrir !

Iel va ainsi t’aider à réfléchir sur tes propres problématiques grâces à des questions ouvertes. 

Je me suis ainsi par exemple décidée, par le biais de ces questions non orientées, à quitter mon précédent travail qui était carrément devenu nocif pour moi. Ma coache ne m’a jamais dit « il faut que tu démissionnes ». Elle m’a plutôt demandé « quels sont les avantages et inconvénients à
démissionner ? » puis « qu’est-ce qui est le plus important pour toi ? » ou encore « quel est TON meilleur scénario ? » et plusieurs autres questions encore. J’ai fini par me décider par moi-même, car alors la réponse avait fini par devenir évidente.

Un·e coach·e va t’aider à changer tes croyances qui ne te conviennent plus afin de petit à petit te sentir plus léger au quotidien.
« Je suis nulle, je n’y arriverai jamais ! » Ah oui, vraiment ? Tu verras que tu peux petit-à-petit te mettre à croire le contraire.

Tu apprendras que tu es responsable de tes propres émotions et pas de celles des autres.
Tu apprendras à nuancer, à relativiser et à ouvrir ton champ des possibles.
Tu apprendras à te mettre au premier plan sans pour autant te traiter d’« égoïste ».
Et mille autres choses encore. 
Et si je l’ai fait, toi aussi tu le peux !

Même si, je ne te le cache pas, tu auras besoin de travailler pour y parvenir (comme la danseuse étoile) !
Je ne te dis pas que tout deviendra pour autant facile. Est-ce que c’est même possible ? Retirer tous les malheurs ? Bien sûr que non… Cependant, je les aborde déjà bien plus sereinement !

Voilà.
Je t’en parle parce que si cela permettait à ne serait-ce qu’une personne d’aller chercher de l’aide, j’en serais ravie ! J’en serais même comblée de bonheur.
Ton bonheur compte pour moi. Tu le mérites, qui que tu sois.
Tu mérites d’oser te faire coacher.
Tu n’as pas besoin d’être au fond du trou pour estimer mériter d’être accompagné·e par un·e professionnel·le. J’espère même que tu n’attendras pas d’en arriver là !
Si tu as l’impression que tu l’es déjà, dans ce trou, je te jure que tu remonteras la pente. Se faire aider est une merveilleuse preuve de courage. Un premier pas. Tu verras que tout passe. Que tout ira pour le mieux. 

Alors, qu’attends-tu ?

Tu es motivé·e mais tu ne sais pas où t’adresser ?
Je t’ouvre la voie et te donne tout de suite une merveilleuse piste.
Je te donne le nom de ma coache.

Elle m’a autorisée à le faire et je trouve ça méga chouette.

Il s’agit de Coline Musel.

Vétérinaire reconvertie, elle aide les vétérinaires à être mieux dans leur peau et dans leur quotidien.
Petit à petit, ses client·es tendent vers ce qu’on pourrait appeler de l’épanouissement, comme le dit son programme (et cet intitulé est loin d’être mensonger) ! D’ailleurs, même si au début de sa carrière elle avait choisi de faire un programme réservé exclusivement aux femmes et que celui-ci continue d’exister tel qu’il est, elle propose aussi dorénavant ses services pour les hommes et tous les genres (d’où l’écriture inclusive tout partout dans ce texte) !

Son vécu de vétérinaire fait qu’elle connait et comprend tes besoins, ton vécu, plus que n’importe quel·le autre coach·e. Tu pourras lui raconter tes cas cliniques en langage véto sans avoir à expliquer les mots « méléna », « arthrodèse » et « DDPP »… Et ça, c’est tellement moins de prise de tête ! 
Comment elle fonctionne ?

Avec des séances en visio en tête à tête, des vidéos pleines de connaissances, d’astuces et d’exercices et une disponibilité absolument merveilleuse par téléphone.
Il y a aussi la possibilité de participer à des séances de groupe, entre vétérinaires. Pour ma part, j’y ai découvert la puissance et la force de la consororité. Quoi de plus gratifiant et soutenant que d’avoir
un retour bienveillant d’autres vétérinaires ? Que de me sentir comprise et de voir que je ne suis pas seule avec mes problèmes de véto/femme/fille et j’en passe ?

Alors, qu’en dis-tu ?
Je te conseille déjà d’aller sur son profil Facebook. Premier pas.
Deuxième petit pas, lui envoyer un message ou planifier une séance d’essai.
Tu imagines ? Ton bonheur n’est qu’à deux petits pas.
Deux petits pas que tu ne regretteras pas de faire. Que tu verras bientôt comme une merveilleuse victoire.

« Un petit pas pour toi, un grand pas pour ton/le bien-être vétérinaire ».
Arrêtons de rouler en RER (Rapidité Efficacité Rentabilité) pour enfin ralentir et redécouvrir avec joie le plaisir de profiter du paysage en roulant en R5. 
Ralentir. Respirer. Ressentir. Reformuler. Et enfin se Remercier.
En voilà un beau programme, non ?

A très vite, de l’autre côté du mur,
Meuh.

PS : Coline c’est la madame sur la photo ! Promis, elle est très sympa et elle ne mord pas ! Enfin… je
crois !
PPS : je sais que certain·es seraient curieux·se de découvrir mon identité. Si jamais tu finis par être
client·e de notre chère Coline, tu auras peut-être l’occasion de le découvrir, ahah !
PPPS : si tu es trop jeune pour savoir ce qu’est une R5, le coaching est quand même fait pour toi, il
est d’ailleurs aussi ouvert aux étudiant·es vétérinaires !